L’artilleur (chien entraîné) Loki est la nouvelle mascotte de l’école d’artillerie

Article / Le 30 janvier 2018 / Numéro de projet : 17-0369

Par le capitaine Nicholas Kaempffer, École du Régiment royal de l’Artillerie canadienne

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Oromocto (Nouveau‑Brunswick) — L’École du Régiment royal de l’Artillerie canadienne (ERRAC) est fière d’annoncer la sélection de l’artilleur (canin) Loki, un vizsla de 8 ans, comme sa mascotte officielle.

Ce superbe setter hongrois a rejoint les rangs illustres d’anciennes mascottes du Régiment royal de l’Artillerie canadienne (RRAC) dans le cadre de la belle histoire entre les artilleurs et les chiens.

Proposé comme mascotte potentielle de l’ERRAC pendant l’heure du commandant tenue le 5 octobre 2017, après un boniment convainquant où l’on a mentionné l’histoire, le moral, le rentabilité et une démonstration d’obéissance, tous les artilleurs présents ont voté par acclamation populaire l’ajout de cette magnifique bête comme mascotte d’unité. Par la suite, le 11 décembre 2017, il a été promu au grade d’artilleur (chien entraîné).

Les tâches de l’artil (CE) Loki comprendront une présence lors des défilés, de l’entraînement physique, des inspections et des visites de renforcement du moral aux batteries loyales de l’ERRAC. Le texte qui suit est une notice biographique de l’artil (CE) Loki.

L’artil (CE) Loki a été né Onpoint Vizsla’s Man in the Mirror, fils de Rowdy (père) et Hotty (mère) le 2 juin 2009, sous la supervision experte des propriétaires de chenil Kim et John Reid.

Rebaptisé Loki par le capitaine (alors élève-officier) Nicholas Kaempffer et le capitaine (retraité) Sarah Kaempffer, il a rapidement assumé ses fonctions canines au sein de leur foyer, où son affabilité et son caractère social se sont rapidement manifestés.

Diplômé des cours des niveaux débutant, novice et intermédiaire du centre canin de Kingston, l’artil (CE) Loki s’est distingué par ses bonnes notes pour son obéissance et sa douce nature.

Après un déménagement à Oromocto, par suite de l’affectation de sa famille à la base de Gagetown, l’artil (CE) Loki a rapidement marqué son territoire (aux sens figuré et littéral) dans la belle province du Nouveau‑Brunswick.

Décrit comme un « petit vieux » après la célébration de sa 56e année de chien, l’artil (CE) Loki aime encore les longues promenades, même si les siestes prolongées prennent de plus en plus de place dans sa routine quotidienne.

La stature et l’apparence nobles de l’artil (CE) Loki sont évidentes, et son grisonnement actuel ajoute à son allure distinguée.

Fier d’assumer ses fonctions de mascotte de l’ERRAC, l’artil (CE) Loki a hâte de renforcer l’esprit de corps en faisant sa place dans les cœurs des soldats, jeunes et vieux, et en portant son uniforme canin distinctif.

En tant que « grand fan » de l’histoire de l’Armée canadienne et du Régiment royal de l’Artillerie canadienne, le capt Kaempffer souligne que les chiens figurent souvent sur des photos avec des artilleurs, dont le lieutenant‑colonel John McCrae, célèbre pour avoir écrit le poème « Au champ d’honneur ».

Partout dans le monde et d’aussi loin qu’on puisse se rappeler, les armés sont reconnues pour leurs mascottes animales, pour leur porter chance et renforcer le moral des troupes. Les chèvres ont la cote chez les Britanniques, tandis que la Garde royale de Norvège a un manchot royal comme mascotte depuis 1972. Ailleurs dans le monde, on a vue comme mascottes des chiens, des aigles, des tigres, des moutons, des chevaux, des poneys, un kangourou et un éléphant. 

Depuis qu’il a été promu lieutenant en 2011, le capt Kaempffer s’est efforcé de faire nommer officiellement son chien Loki comme mascotte de l’ERRAC. Même avant de devenir mascotte de l’unité, Loki était présent à bien des événements de l’ERRAC.

« Chaque fois que j’amène Loki au travail, les sourires instantanés qu’il attire sont formidables. Pour être honnête, l’artillerie est une affaire sérieuse de nature, et il y a quelque chose d’amusant à travailler sur projet secondaire relativement trivial pendant les rares moments libres de la journée », affirme-t-il.

Le présent article a été publié à l’origine dans l’Oromocto Post-Gazette, le 2 novembre 2017.

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