Fortissimo est une présentation militaire et musicale impressionnante qui a lieu sur la pelouse de la Colline du Parlement. Il met en vedette des musiques militaires, des corps de cornemuses et tambours, des artistes invités et des soldats de la Garde de cérémonie.
Fortissimo 2013 : aperçu des prestations
Spectacles du 8 au 10 août à compter de 19 h sur la pelouse de la Colline du Parlement. Entrée libre.
Au programme de Fortissimo, il y aura des danseurs écossais se mouvant au rythme des tambours et cornemuses, des soldats de l’Armée canadienne défilant au son des airs joués par les musiques réunies… sans oublier l’Ouverture 1812!
Lorsque les éléments seront confirmés, nous vous en informerons. À inscrire à votre calendrier!
Veuillez prendre note que l’on pourrait apporter des modifications aux représentations à court préavis selon la disponibilité des artistes invités.
Fortissimo est suivi du spectacle Son et lumière présenté par la Commission de la capitale nationale.


Fortissimo, un événement basé sur des traditions militaires, a été créé par la Garde de cérémonie. Ce spectacle musical militaire canadien accueille des musiques des Forces canadiennes, des musiciens et des soldats de la Garde de cérémonie ainsi que des harmonies et des corps de cornemuses et de tambours venant du Royaume-Uni et des États-Unis.
Le carillonneur du Dominion et les « Bytown Gunners » du 30e Régiment d’artillerie de campagne, Artillerie royale canadienne, donneront également un concert.
Fortissimo est ouvert au public et est gratuit. Il s’agit d’une représentation ayant lieu à Ottawa, la capitale nationale, et qui attire des milliers de spectateurs depuis ses débuts en 1997.
Auparavant, les soldats exécutaient deux exercices chaque nuit, et Fortissimo est fondé sur ceux ci.
Le premier exercice avait lieu au crépuscule lorsque les soldats tiraient le coup de canon de la retraite. Ils se retranchaient dans des villes ou des camps fortifiés, verrouillaient les barrières et abaissaient le drapeau pour la nuit, au coucher du soleil alors que la nuit tombait. C’est ce qu’on appelait la retraite. À l’origine, l’appel de l’exercice se faisait au tambour; aujourd’hui encore, on continue d’appeler cet exercice « battre la retraite ».
Le deuxième exercice avait lieu à l’aube, ou presque, au quart de nuit. Les soldats effectuaient des rondes auprès des sentinelles (au moyen d’appel au tambour ou à la trompette pour annoncer la première et la dernière sonnerie). Les tambours battaient alors l'avertissement pour tous de retourner dans leur caserne. Souvent, la musique interprétait des airs populaires, un hymne du soir et enfin, l’hymne national. Il s’agissait du tattoo, expression qui serait dérivé du flamand « die den tap toe », qui signifie « fermer les robinets ». On pense que l’expression viendrait des campagnes menées en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg vers la fin du XVIIe siècle et au début du XVIIIe siècle. À l’époque les tambours battaient pour indiquer aux aubergistes de cesser de servir les clients et aux soldats que l’heure était venue de rentrer chez eux; ils devaient alors défiler une dernière fois avant de se retirer.