Des militaires du Secteur du Centre de la Force terrestre se sont rendus dans la campagne norvégienne avec plus de 16 000 soldats venant de 15 pays afin d’y suivre une instruction terrestre, maritime et aérienne en hiver.
L’Adjum Brad Amirault, du 1er Bataillon, The Royal Canadian Regiment, remet une ration au Lgén Peter Devlin, commandant de l’Armée canadienne, lors de l’Exercice
Lieutenant-général Peter Devlin, commandant de l’Armée canadienne, qui s’est adressé au bataillon canadien lors d’une visite, lundi, au secteur d’entraînement.
« On peut appliquer cet entraînement à l’ensemble des opérations militaires, qu’il s’agisse de guerre traditionnelle, d’aide humanitaire ou de toute autre situation. »
Quelque 800 soldats de la base des Forces canadiennes Petawawa participent à l’exercice qui a lieu du 12 au 21 mars.
Parmi les unités canadiennes présentes figurent le 1er Bataillon, The Royal Canadian Regiment, ainsi que des soldats du 2e Régiment du génie de combat, du 2e Régiment, Royal Canadian Horse Artillery, du Quartier général et Escadron des transmissions
2e Groupe-brigade mécanisé du Canada et de la 2e Ambulance de campagne.
Des canonniers du 2e Régiment, Royal Canadian Horse Artillery, tirent un obus de mortier durant l’exercice Cold Response.
Les militaires doivent démontrer leur capacité de mener des opérations de combat de haute intensité, leur capacité de soutenir la lutte contre le terrorisme et leur capacité de mener des opérations de guerre en hiver. Ils devront également intervenir lors de manifestations de masse.
Parmi les pays participants figurent la France, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne, la Suède et les États-Unis.
L’Ex Cold Response vise à améliorer la collaboration bilatérale et multilatérale avec les voisins de l’Arctique canadien. Il s’agit là d’un facteur considérable en ce qui a trait à la sécurité et à la défense de la souveraineté de l’Arctique qui s’inscrit dans la Stratégie de défense Le Canada d’abord.
Article : Laura Banks.
Photos : Cpl Stuart MacNeil, Armée canadienne.